Pourquoi j’ai craqué pour le Google Fitbit Air (et pourquoi vous devriez aussi)

En tant que passionné de montres mécaniques, j’ai toujours été fasciné par l’âme et la créativité des garde-temps automatiques. Mais il y a une chose que ma plus belle montre ne peut pas faire : elle ne sait pas si j’ai bien dormi ou si j’ai atteint mes objectifs d’activité.

C’est ce dilemme qui m’a poussé à tester le Fitbit Air de Google. Voici mon retour d’expérience après plusieurs jours d’utilisation.

Le design : Quand Google s'inspire d'Apple

Ma première impression au déballage ? La sobriété. C’est un produit propre, léger et raffiné.

On sent une réelle recherche esthétique qui rappelle les standards de design d’Apple. Pour quelqu’un qui accorde de l’importance au style et aux couleurs, c’est une excellente surprise.

Astuce de personnalisation : Bien que le bracelet en nylon d’origine soit élégant, j’ai choisi de le remplacer par un bracelet en silicone lisse. Pourquoi ? Pour préserver le bracelet d’origine lors de mes séances de sport. Le bracelet d’origine est très beau mais il est fragile. 

Bracelets pour Fitbit Air

La technologie au service de la santé

Malgré les critiques que l’on peut lire en ligne sur l’application Google Health, mon expérience est très positive. Le logiciel est fluide, rapide et les données récoltées sont d’une précision remarquable.

  • Sommeil : Analyse détaillée de vos phases de repos.
  • Activité : Suivi précis des kilomètres parcourus.
  • Autonomie : Une batterie qui dure et se recharge très rapidement.

Le seul petit bémol ? Le chargeur est pas un USB-C, mais c’est pardonnable car ça permet d’avoir un bracelet étanche. 

fitbit air

FitBit Air

La méthode du 0,1 %

J’utilise le Fitbit Air pour ajuster ma discipline quotidienne selon le principe de l’effet boule de neige :

  • S’améliorer de 0,1 % par jour vous rend 44 % meilleur à la fin de l’année.
  • Se dégrader de 0,1 % par jour vous fait tomber à 69 % de votre niveau initial.

Ce sont ces petites habitudes, mises bout à bout, qui créent les grands changements. Sans méthodes, ça ne sert à rien d’avoir des données sur soi. 

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